ChiffrerAméliorerContrôler

Transformation IA. Le flux d'abord, l'IA ensuite.

Nous rendons votre entreprise IA-native. Nous partons de la Carte de Marge et transformons le flux avec vos équipes : le Lean retire les attentes, l'automatisation et l'IA prennent le travail qui se répète, et nous construisons les agents et les outils qu'il faut. Une équipe prouve d'abord, sur de vraies demandes. Le département suit, puis l'organisation, chaque palier tranché par un responsable que vous nommez. Nous partons quand vos équipes savent faire seules.

CARTE DE MARGEce que l’audit a chiffré : 1700 k€1Files d’attente inter-services510 k€CAPTURÉ AU MOIS 22Ressaisies inter-systèmes490 k€CAPTURÉ AU MOIS 63Validations redondantes380 k€CAPTURÉ AU MOIS 104Écart entre prescrit et réel320 k€ÉCARTÉ · COÛT > GAINCE QUE NOUS CAPTURONS AVEC VOUS+ 1380 k€par an, acquisbaseline co-validée avec votre direction financièrece que vous encaissez, par ance que la mission vous coûteM0M2M4M6M8M10M12écarté
Résultat
× 2livraisons, même équipe, même budget
Méthode
3 palierséquipe, département, organisation
Construction
Lean + IAagents et outils faits par nous
Retour
2 à 5 ×de gain annuel, par euro investi
Nos cas clients

Ce que le flux perdait. Ce que le client a récupéré.

Les identités sont couvertes par la clause de confidentialité de nos contrats. Les chiffres et la méthode sont ceux des missions.

Secteur anonymisé

Opérateur digital européen

82 500 €par an

  • Audit
  • 1 mois

Équipe de production logicielle, 12 personnes. Un flux, dix étapes, du cadrage au déploiement. Une demande de recrutement en cours d'arbitrage. Test et release presque entièrement manuels.

« Six lignes du relevé ne produisent rien : support absorbé, tâches récurrentes, investigation hors périmètre, reprise après interruption, travail engagé puis abandonné, remise en état des environnements. Ensemble, 13,91 % du temps de présence. »

Constat mis en avant lors de la restitution.

Perte identifiée

110 k€

Récupéré

82,5 k€

Résultats mesurés

  • 1,7 personnesur 12, en fonctionnement subi à plein temps
  • 1 recrutementannulé après mesure de la capacité disponible
  • 20 h → 1 hpar sprint sur une tâche récurrente passée en automatique

Perte identifiée à l’audit

  • 13,91 % du temps de présence en fonctionnement subi
  • 23,3 % du sprint sur test, validation, release et déploiement, en grande partie manuels
  • Une priorisation qui fait passer des besoins secondaires devant la valeur métier
  • Périmètre mesuré : le mécanisme de release et la gestion des assets IT n'y figurent pas

Gain capturé

  • Recrutement annulé après mesure de la capacité réellement disponible
  • Tâche récurrente automatisée, 19 h rendues par sprint
  • Gouvernance de priorisation revue : la capacité libérée va vers ce que le métier valorise

Secteur anonymisé

Banque de détail européenne

570 000 €par an

3 570 000 € la première année

  • Audit
  • Accomp. total
  • 15 mois

Service back-office qui outille 1 500 commerciaux. Au départ, le moins performant du département.

« Il challenge beaucoup, mais accompagne aussi avec intelligence, en restant au plus près du terrain. »

Sponsor de la mission, directeur d'un département commercial.

Perte identifiée

4 330 k€

Capturé

3 570 k€

Résultats mesurés

  • 2 postessur 7 libérés, portefeuille racheté absorbé sans recruter
  • 1 mois → 1 jourconstruction de portefeuille client
  • NPS 2 → 9satisfaction interne du service

Perte identifiée à l’audit

  • Productivité sur la construction de portefeuille : environ 1 mois ramené à 1 ou 2 jours
  • Temps de réponse service desk niveau 1 : environ 1 mois ramené à moins d'1 jour
  • Intégration d'un portefeuille de 35 000 clients issus d'un rachat

Gain capturé

  • Automatisation du processus de construction des portefeuilles
  • Réallocation du temps humain sur d'autres tâches de support
  • 2 ETP sur 7 réalloués, à service tenu

Secteur anonymisé

Services financiers

1 320 000 €par an

  • Audit
  • Formation
  • Accomp. total
  • 18 mois

Division de gestion des dossiers clients : incidents, sorties de contrat, revalorisation des actifs en fin de cycle. Trois familles de flux qui se croisent, un indicateur qui ne remonte qu'après trois ans.

« Les actifs qui repartaient en fin de contrat étaient valorisés systématiquement en dessous de leur valeur de marché, sans qu'aucun indicateur ne le remonte avant 3 ans. »

Constat mis en avant lors de la restitution.

Perte identifiée

1 990 k€

Capturé

1 320 k€

Résultats mesurés

  • 3 postesredéployés dans une équipe dédiée à la revalorisation des actifs
  • × 10 en 3 ansforecast sur un nouveau canal (70+ dossiers/mois)
  • 80 directeurset managers formés

Perte identifiée à l’audit

  • 7 flux de traitement de dossiers cartographiés, 70 points d'amélioration
  • Revue du flux de sortie de contrat, 20 points d'amélioration
  • Révision du flux de revalorisation en fin de cycle et de la valeur retenue
  • Formation de 80 directeurs et managers

Gain capturé

  • Refonte des flux opérationnels : simplification, standardisation, correction des écarts
  • Création d'une équipe dédiée à la revalorisation des actifs en fin de cycle
  • 3 postes libérés ont armé l’équipe de revalorisation, créée à effectif constant.

Secteur anonymisé

Administration publique

220 000 €par an

  • Audit
  • Accomp. partiel
  • Monitoring
  • 6 mois

Un flux : l'encodage des factures fournisseurs. Environ 53 000 encodages par an, 100 % manuels, portés par 13 encodeurs.

« Sur 100 factures reçues, 63 arrivent déjà structurées via PEPPOL, et sont pourtant ressaisies intégralement à la main. »

Constat mis en avant lors de la restitution.

Perte identifiée

320 k€

Capturé

220 k€

Résultats mesurés

  • 100 % → 34 %de factures traitées à la main
  • 35 000 facturespar an sorties de la saisie manuelle
  • 3,2 postessur 13 rendus au contrôle et au traitement des exceptions
  • 53 000 encodagesabsorbés à effectif constant

Perte identifiée à l’audit

  • Réception multi-canal des factures : PEPPOL, e-mail, papier, tri manuel
  • Pré-enregistrement à la main, y compris sur le flux structuré
  • Comptabilisation manuelle, imputation et écriture ligne à ligne

Gain capturé

  • Capture directe du flux PEPPOL, traité de bout en bout sans ressaisie
  • Lecture automatisée des PDF, extraction et contrôle des écarts
  • Comptabilisation automatique sur les cas standard, l'agent ne traite plus que les exceptions
  • 3,2 postes sur 13 rendus au contrôle et aux exceptions, à effectif constant.
Ce que nous faisons

Le Lean libère le flux, l'IA prend le travail qui se répète

Un projet d'IA posé sur un flux qui attend ne fait qu'attendre plus vite. Nous traitons les deux, dans cet ordre, et nous construisons nous-mêmes ce qu'il faut.

Le Lean là où le travail attend

Arbitrages en suspens, validations en série, files qui s'allongent : la plupart des délais sont de l'attente. Nous ordonnons les demandes, réduisons le travail mené de front et retirons les étapes qui ne servent plus.

L'automatisation et l'IA là où le travail se répète

Quand la règle s'écrit, on automatise. Quand le cas ne se reconnaît que sur des exemples, un agent d'IA s'en charge, et il passe la main à une personne nommée dès qu'il doute. Ce qui ne passe pas ce tri repart vers la simplification, pas vers un outil.

Les outils, construits par nous

Un exemple : le métier dessine l'écran, valide ce que le système a compris, et les besoins sortent rédigés pour l'équipe qui les arbitre. Dans le cas présenté plus haut, leur écriture est passée de 20 à 50 jours-homme à une demi-heure.

Un moteur d'agents pour vos demandes

Un service formule un besoin. Des agents conduisent l'exploration, la conception, la construction et la recette ; vos responsables valident à chaque étape. Le code arrive chez vous et l'outil tourne sans nous. Le moteur peut aussi conclure qu'aucun logiciel n'est nécessaire.

Comment nous conduisons une transformation

Trois paliers, chacun prouvé avant le suivant

Pas de grand programme annoncé au départ. Une équipe prouve sur de vraies demandes, puis ceux qui l'ont vécu présentent eux-mêmes la preuve à l'échelon du dessus. À chaque palier, un responsable nommé tranche. Les durées sont des ordres de grandeur : on passe sur la condition, pas à la date.

1

Une équipe

Un trimestre pour choisir, puis six à neuf mois sur un flux

Ce qu'il prouve

  • De trois à cinq vraies demandes traitées dans le nouveau mode
  • Comparées à un témoin chiffré de l'ancien mode, sur des seuils fixés à l'avance
  • Délai, coût, décisions tenues dans les temps, conformité acceptée

Qui il convainc

Le responsable du département

Ce qu'il engage

Le temps de quelques personnes. Aucune décision d'organisation.

Monter au palier suivant, refaire un cycle ou arrêter.

2

Un département

Service par service, chacun à son rythme

Ce qu'il prouve

  • Plusieurs équipes sur la même méthode et les mêmes outils, chacune après son propre audit
  • Les décisions tenues en volume, l'ancien et le nouveau mode qui cohabitent
  • Les premières instances supprimées, un avis favorable de l'audit interne
  • Vos équipes font tourner les outils sans nous

Qui il convainc

Le comex

Ce qu'il engage

Un double fonctionnement temporaire, des nominations, une première décision de capacité.

Le directeur général tranche le passage à l'organisation, après avis du comex.

3

L'organisation

Deux à trois ans au total, depuis le premier flux

Ce qu'il prouve

  • Le comex pilote sur le journal des demandes
  • Un catalogue unique de briques réutilisées par toutes les directions
  • Des règles de conformité communes, un sort décidé pour chaque système existant
  • Le régulateur informé ou consulté

Qui il convainc

Le conseil d'administration et le régulateur

Ce qu'il engage

La réorganisation des directions, le budget de transition, la concertation sociale.

Le conseil d'administration valide le nouveau modèle.

À l'arrivée

Une entreprise qui formule ses solutions au lieu de les commander

Ce qui change pour le comex, les directions et l'audit quand le dernier palier est franchi.

L'organisation avant et après la transformation
Qui produitAvant : Des équipes de développement, internes ou en régieAprès : Des agents d'IA construits par une petite équipe interne ; chaque usage est signé par un directeur qui en répond
Les directionsAvant : Commandent une solution et attendentAprès : Formulent le besoin et décident aux moments prévus
Le comexAvant : Arbitre des budgets de projetsAprès : Gouverne sur le délai, le coût et le gain de chaque demande
Les instancesAvant : Comités de portefeuille, de changement, bureau de projetsAprès : Une décision nominative à chaque étape, un titulaire et un suppléant
La transformationAvant : Un grand programme annoncé au départAprès : Des paliers, chacun prouvé avant le suivant
La capacitéAvant : Le nombre d'équipesAprès : La vitesse à laquelle les décisions se prennent
Le budgetAvant : Des journées facturées en régieAprès : Un coût par demande, mesuré au réel
La conformitéAvant : Une documentation reconstituée pour l'auditAprès : Le journal des demandes sert de piste d'audit
La mesureAvant : Chaque direction a ses indicateursAprès : Un même journal pour le comex, les directions, l'audit et le régulateur
Les dépendancesAvant : Régies et prestatairesAprès : Des briques qui restent chez vous, un repli prévu si un modèle d'IA fait défaut

Ce qui ne change pas

  • La responsabilité des décisions reste à vos responsables
  • Vos règles de conformité et de sécurité
  • Vos équipes métier et leur connaissance du terrain
FAQ

Questions fréquentes sur la transformation

Une entreprise où les directions formulent leurs besoins et où des agents d'IA les réalisent, sous la responsabilité de décideurs nommés, chaque demande mesurée en délai, en coût et en gain. Sa capacité ne dépend plus du nombre d'équipes informatiques, mais de la vitesse à laquelle les décisions se prennent.

Non. Quand la règle s'écrit, une automatisation suffit et coûte moins cher. Un agent d'IA sert là où le cas ne se reconnaît que sur des exemples. Et ce qui ne passe pas ce tri repart d'abord vers la simplification : supprimer une étape rapporte souvent plus que l'outiller.

Oui. Sans montant chiffré sur votre flux réel, il n'y a ni périmètre à cadrer, ni indicateurs à suivre, ni moyen de dire ce que la transformation a amélioré. Il dit aussi où l'IA rapporte et où elle ne servirait à rien. Le nôtre convient ; une baseline déjà chiffrée par vos équipes ou par un autre prestataire aussi, du moment qu'elle porte des montants relevés sur le terrain.

Par une équipe. Elle traite trois à cinq vraies demandes dans le nouveau mode, comparées à un témoin chiffré de l'ancien, sur des seuils fixés avant de commencer. À la fin du cycle, le responsable du département choisit : monter au palier suivant, refaire un cycle ou arrêter. Aucune décision d'organisation n'est prise à ce stade.

Elle peut. Un flux allégé et des agents qui prennent le travail répétitif demandent parfois moins de monde. Nous posons les deux chiffres, l'effectif que le flux mobilise aujourd'hui et celui qu'il mobiliserait demain, et vous arbitrez : redéployer, absorber la croissance ou réduire. Où ira le temps libéré est annoncé aux équipes et à leurs représentants avant la mise en service, pas après : sans cette annonce, les équipes cessent de signaler les problèmes et l'usage s'arrête. Le volet social s'ouvre tôt, avec vos ressources humaines.

Nous. Le code arrive chez vous, l'hébergement reste dans votre environnement, dans l'Union européenne, et l'outil tourne sans nous. Vos équipes apprennent à le faire évoluer pendant la mission : nous partons quand elles savent faire seules.

Un forfait mensuel couvre l'accompagnement. Une part de nos honoraires n'est due que si les indicateurs arrêtés au démarrage sont atteints ; elle est facturée à la restitution, sur ce qui est atteint.

Chaque demande laisse une trace : qui a décidé quoi, quand, sur quelles pièces, pour quel délai et quel coût. Ce journal sert de piste d'audit. L'avis de votre audit interne est une condition pour fermer l'ancien mode, et le régulateur est informé avant le passage à l'organisation.

Oui. Chaque palier se termine par une décision, et arrêter en fait partie. Les conditions de sortie en cours de palier sont écrites dans le contrat, sans pénalité ni justification à donner.

Une équipe, quelques vraies demandes, une décision

Un échange d’une heure pour choisir l’équipe pilote et les seuils qui décideront de la suite. Sans engagement, et sans relance commerciale.