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Cas · Transformer vos opérations

Des besoins rédigés à partir d’une maquette

Productivité et coût par dossier : les besoins d’une application rédigés en une heure au lieu de 50 jours-homme, chaque arbitrage humain conservé.

La situation

Écrire les besoins d’une application prend des semaines. Le dossier décroche des écrans dès qu’ils évoluent, et chaque nouvelle version de la maquette efface ce que l’équipe avait arbitré.

Le développeur reçoit alors une intention plutôt qu’un dossier, et les allers-retours commencent.

Ce que tout le monde pensait

Une IA qui rédige les besoins, ce serait un texte de plus à relire, dont on ne sait pas d’où il vient, et qui réécrit tout à la moindre retouche.

De la maquette au dossier approuvé

Une proposition de l’IA ne remplace jamais un champ écrit par une personne : elle devient une proposition à arbitrer.

  1. Lire la maquette

    L’IA

    Une adresse, des captures ou le site lui-même : l’application lit les écrans tels qu’ils sont.

  2. Rédiger le dossier

    L’IA

    Domaines, fonctionnalités, exigences, scénarios de test, rôles et droits d’accès.

  3. Arbitrer et compléterDécision humaine

    L’équipe projet

    L’équipe tranche les propositions, complète, corrige. Ses choix sont protégés.

  4. Faire approuverDécision humaine

    Le métier

    Le métier valide ce qu’il demande, dans ses mots.

  5. Découper et exporter

    L’équipe projet

    Le dossier se découpe en lots, puis part vers Word, Markdown ou Jira.

  6. Suivre la maquette

    L’IA, l’équipe

    Quand la maquette change, seuls les écarts reviennent, en propositions à arbitrer.

Ce que ça change pour la direction

  • Délai

    Les besoins ne font plus attendre le projet : rédigés en une heure, puis arbitrés.

  • Coût

    50 jours-homme d’écriture ramenés à une heure : l’équipe arbitre au lieu de rédiger, et son management décide de l’usage du temps rendu.

  • Qualité

    Des exigences et des scénarios de test complets, alignés sur les écrans réels.

  • Contrôle

    Chaque décision humaine reste, d’une version de la maquette à l’autre.

L’application est en service chez un client, qui s’appuie sur elle pour rédiger ses besoins.

Ce qui reste après nous

Le dossier, ses arbitrages et ses exports sont à vous ; vos équipes refont une analyse à chaque nouvelle maquette, sans nous.